Et oui voici 3 ans que j'ai commencé ce blog. Et celui-ci est le dernier article ici car depuis plusieurs mois déjà plus des 2/3 des lecteurs se rendent sur le blog que j'ai
créée sur Myspace où je doublais les mêmes articles que ceux parus ici, d'où le manque d'actualité sur celui-ci. Donc j'ai décidé de tout réunir en un seul Blog, et la suite des évènements se
passera donc maintenant sur le lien suivant. Merci pour votre fidélité.
Voici LA bande-démo qui condense 3 ans de films et clips en tous genres et qui représentent plus de 5h de
films ici condensés en à peine plus de 3 minutes. Je n'ai pas eu le temps de tenir le Blog à jour mais beaucoup de photos et vidéos ont été réalisées et que vous pouvez trouver sur mon site
:
Il ne faut pas croire que la musique japonaise consiste uniquement en
androgynes filiformes et têtes à claques maquillés à la pelleteuse et coiffés par un Tim Burton fou, ou en nunuches à la voix nasillardes mélangeant look sexy et enfantin avec un certain plaisir
étonnant pour le ridicule, l’ensemble musicale des unes comme des autres se mélangeant tout sans grandes différences notoires et destinée avant tout pour adolescents (attardés ou non) dans des
styles variant entre le beurk bruyant, l’insipide visuel, la guimauve ridicule, et le mielleux gnagnan (avec cette introduction je viens déjà de me faire plein d’amis…).
Toujours à la recherche de perles rares musicales, je me suis donc
tapé récemment des dizaines et des dizaines de pages de groupes japonais et sur l’ensemble de ce que j’ai pu écouter j’ai retenu 6 groupes valant selon moi le détour et chacun très
prometteur.
A commencer par Yaneka, qui se définissent eux même comme un
groupe de « Japanese Bohemian Rock » histoire de se définir mais leur musique est hautement originale et indéfinissable.
Monocism, et sa musique éthérée, aérienne et pleine de rêves.
Mon amie Shizu dont la voix pleine de chaleur a voyagé jusque dans des concerts en Russie.
Suilen, groupe gothique mêlant parfaitement lumière et ténèbres dans leurs chansons.
I-na, groupe pop grunge et leur musique pleine de force et d’émotion.
Et enfin Mai Konkawa, mon coup de cœur, pour son unique morceau plus que prometteur et très original.
Bon. Cette fois c’est sûr. Non seulement la fin de l’année ne va pas
être « calme » mais elle va s’avérer extrêmement intense !
Après des hésitations j’ai décidé de partir un mois au Japon de Novembre à Décembre, car il y a de nombreux groupes avec qui il est question de faire un clip là-bas mais je sais aussi
qu’une rencontre est nécessaire avant cela. Et il y aussi deux groupes dont j’attends la réponse pour un clip potentiel à tourner avant la fin de l’année car si je ne pars pas maintenant, mon
agenda étant quasi booké jusqu’à Mai, je ne pourrais donc pas tourner ces clips avant Juin. Mais bon c’est une chose que d’aller rencontrer des groupes à l’autre bout de la France, mais un voyage
au Japon ça ne se fait pas comme ça et tout à coup, il faut le préparer en avance, et puis ce n’est pas tout à fait le même prix. Il me fallait donc une raison suffisante de pouvoir partir au
Japon en espérant pouvoir faire au moins un de ces deux clips, et en profiter pour rencontrer les autres groupes.
J’ai donc lancé une offre proposant à un groupe français
l’opportunité d’avoir leur clip tourné au Japon sans que cela leur coûte le moindre frais supplémentaire. Et je suis ravi que ceux à y avoir répondu soient le groupe Gadwin avec qui j’ai déjà travaillé sur leur morceau Shining Way. Rien ne m’a fait plus plaisir que lire la dernière phrase de Frank (le
chanteur) dans son mail « Et c’est reparti ! ». Cette simple phrase résume le plaisir que l’on a eu à travailler ensemble et l’envie partagée que l’on avait de retravailler
ensemble. Leur musique est vraiment excellente et commence à pas mal être diffusée à la radio en Angleterre et aux USA.
Mais bon faire un clip au Japon pour le plaisir de faire un clip au Japon n’aurait aucun sens si le morceau choisi pour ce nouveau clip n’avait aucune raison de se tourner là-bas. Mais
Come Down (que vous pouvez écouter sur leur page en version non encore masterisée) s’y prête plus que jamais puisque le morceau traite de non conformisme, de péter les plombs et de descendre dans
les méandres de soi même. Et le Japon est LA société du conformisme, où les gens cachent le plus leur émotions, et là où il y a les plus gros pétages de plomb. Forcément plus on se retient, plus
quand ça explose c’est impressonant. A savoir un des derniers acte de folie au Japon perpétré par un gars tout ce qu’il y a de plus normal et tranquille a été de foncer avec un camion dans un des
quartiers les plus animés de Tôkyô, puis plusieurs passés sous le camion il en est sorti avec un couteau et en a poignardé plusieurs avant d’être maîtrisé. Bon, si je fais ça même pour rire, je
risque de plus avoir le droit de tourner au Japon (ni nulle part d’ailleurs) et de toute façon on ne va pas aller jusque là. Je recherche donc actuellement via des sites japonais des acteurs et
actrices tokyoïtes avec qui donner vie à de méchants pétages de plombs.
Donc cela va être une sacrée aventure et un sacré défi que
d’organiser ce tournage là dans un pays où la culture et les règles ne sont pas les mêmes, où la police est beaucoup moins permissive sur les tournages, et où je ne bénéficie pas encore d’un
réseau pour m’épauler. Mais en un mois j’ai largement le temps de me trouver de l’assistance. J’en ai déjà trouvé un peu depuis 2 jours… Et sans compter que va peut-être se greffer en plus un
second tournage pour un second clip. Donc avec les 2 clips que j’ai à finir d’écrire, préparer et tourner avant de partir au Japon (donc en un moins d’un mois) et la finition du montage du clip
Don’t Ask Me Why de Meïan, la fin d’année va être bien remplie, surtout qu’elle va voir la sortie de Survival, dont une première version pas tout à fait définitive va être envoyée dans
quelques jours au festival de Clermont-Ferrand. Et enfin Cercles a son casting au complet donc la préparation va pouvoir commencer, mais je reviendrais sur ce point bientôt.
Et si jamais un réalisateur a besoin que je lui ramène certaines images du Japon, ne pas hésiter à m’en faire part. Je suis là-bas pour travailler et non pour me reposer, donc si je peux
faire de l’image à m’en faire péter la rétine (le cerveau étant cramé depuis belle lurette) je suis preneur !
(Re)Voici le 1er clip que l'on avait réalisé ensemble.
Alors que je pensais que la fin de l’année allait être « calme » et m’avait fait envisager un voyage au Japon pour y tourner
diverses choses, est donc arrivé le clip de Frank Darel, et une seconde commande vient d’arriver par mon ami Adama Zongo, leader du groupe Song Taaba Percussions (page peu mises à jour, il recherche d'ailleurs quelqu'un pour la gérer) qui vient de finir d’enregistrer son dernier album, très reggæ et qui
souhaite donc faire un clip. Il m’a laissé le choix entre deux morceaux « Immigration choisie » et « Pluie de papiers », tous deux parlant du même sujet, à savoir les quotas
d’immigration, le raccompagnement aux frontières… Et j’ai choisi « Pluie de papiers » car c’est celui qui me parlait le plus. Je suis ravi de participer à ce clip car
d’une part j’adore Adama en tant que personne et j’aime énormément sa musique (petit aperçu dans l’extrait en fin de page), et aussi parce que le sujet me tient à cœur, d’autant plus qu’Hortefeux
est de Clermont-Ferrand et la honte me fous ! Donc content de montrer qu’en Auvergne il n’y a pas que des xénophobes à tête de SS obsédés du chiffre.
Et cela va enfin l’être occasion de travailler avec Telys, qui je le rappelle
tiendra un rôle important dans le long métrage Le sang aux poings, où il est justement question qu’elle sera une sans papier qui essaie d’échapper à la police.
Forcément j’ai pensé aussitôt à elle, d’autant plus que je l’avais déjà présenté à Adama donc le terrain était déjà tout préparé. Donc ravi de t’avoir enfin devant ma caméra Telys et de prêter ta
beauté et ton sourire pour la bonne cause. Et j’aurais sûrement besoin de nombreuses personnes de toute ethnies et de tous les âges pour des apparitions très rapides, afin de mettre des visages
sur ce que représentent ces quotas. On ne peut peut-être pas accueillir toute la misère du monde, mais je trouve ça un peu facile à dire (surtout quand on ne fait que citer…) et cela ne justifie
pas l’insensibilité et la fermeté. Donc blacks-jaunes-beurs de Clermont-Ferrand et alentour, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez prêter votre visage pour ce clip qui finalement ne
prône que la liberté, l’égalité et la fraternité (tiens ça me rappelle un vieux slogan… où j’ai entendu ça… je m’en souviens plus). Et au passage on recherche des uniformes de policiers, donc si
vous connaissez un moyen d’en avoir.
Donc comme c’est un sujet qui me tient à cœur vu mon entourage multiethnique (c’est fatiguant pour les yeux toutes ces couleurs), j’ai discuté avec
Adama et je vais m’impliquer personnellement en jouant dans le clip. Ce sera la première fois que je partagerai l’écran avec Adama vu que Conte Blanc est le seul des contes où je ne joue
pas un rôle, et dans Le sang aux poings Adama et moi aurons beaucoup de scènes en commun. Donc content de travailler pour Adama (mon Dieu mon patron est noir !) et de jouer avec
Adama et Telys (oh mon Dieu mes deux partenaires sont noirs). J’avais figuré dans le clip Go Away par nécessité de dernière minute, et quant à la dizaine de clips en préparation il n’y en a pas
un seul où je pense à ne serait-ce que figurer (sauf si nécessaire) donc ce sera juste dans celui-ci.
Avec Adama, si l’on compte Le sang aux poings qui n’en est qu’au stade de pré-production, cela nous fait déjà 4 collaborations à notre actif,
et je ne pense pas que cela s’arrêtera là. Je devrais d’ailleurs si tout se passe bien aller au Burkina Faso avec lui l’année prochaine afin de connaître le pays, de faire du repérage pour Le
sang aux poings et de rencontrer des personnes aptes à nous aider pour la préparation du tournage de cette partie africaine du film (qui représente environ ¼ du film en terme de temps) en
espérant un tournage fin 2009. Plus un possible tournage de clip au Cameroun pour un autre groupe… Pour n’avoir jamais mis les pieds en Afrique, l’année prochaine risque d’être pleine de
découverte à ce niveau là (mon Dieu tous ces noirs d’un coup…) ! Allez hop, préparons tout ça.
Frank
Darel (de son vrai nom Bernard Raoul… bon OK c’est pas vrai mais j’aime bien lancer de fausses rumeurs) fait partie de ces romantiques à guitare qui font couiner les demoiselles sous une
pluie de culottes. Et c’est avec un grand plaisir que je vais tourner le clip de « T’as vécu 1000 nuits », une très belle chanson dédiée au courage et au sourire de sa mère. Superbe
attention ! Cela faisait un petit moment déjà que l’on avait prévu de travailler ensemble avec Frank, mais il attendait d’avoir LE morceau qui lui semblerait le meilleur pour faire un clip
dessus. Et effectivement ce morceau me semble parfait. Il est d’une grande douceur, un peu mélancolique tout en contenant de la force, exactement à l’image de son thème.
Et pour incarner cela, j’ai aussitôt pensé à mon amie Sam(de son vrai nom Bernadette… bon OK c’est pas vrai mais j’aime bien lancer de fausses rumeurs),qui fait d’ailleurs partie des Suicide Girls depuis peu, pour tenir le rôle principal. Cela faisait un bail, depuis la séance photos que j’avais
fais avec elle, que je souhaitais tourner avec Sam. Et dès que j’ai entendu le morceau et compris de quoi il parlait, j’ai pensé à elle car c’est toujours l’impression qu’elle m’a donné, une
fille simple, forte, souriante même quand le cœur n’y est pas. Donc Sam va prêter ses jolis tatouages et son charmant sourire aux univers Darelien et Tauveroniesque. Et merci Sam d’avoir accepté
ce rôle difficile où tu seras qui plus est de tous les plans.
C’est donc courant Novembre que Tarbes (et peut-être Pau) vont servir de lieux
de tournage, et j’espère bien que messieurs Rémi Leautier et Guillaume Pierret (les Action men du film d’action amateur, dont j’ai vu d’ailleurs récemment leur film Surrender qui cartonne comme c’est pas permis !)
viendront nous faire une bise, voire figurer dans le clip puisqu’ils sont du coin. Avec la belle gueule de Rémi pas de problèmes, mais Guillaume je saurais pas trop comment le filmer… Non je
plaisante, bien sûr que je ne filmerai que Rémi. Le scénario étant en cours d’écriture je ne sais encore quelle place donner à Rémi, mais comme il a un regard très expressif il y a de belles
choses à faire avec. Et puis , même s'il y excelle, ça le changerait du bourrinnage de gueule. Bien qu’il ne soit pas impossible qu’il maltraite la pauvre Sam. Bref en tout cas ravi de pouvoir
enfin tourner avec Rémi, depuis le temps que j’en avais envie, et je trouverai bien une apparition en guest star pour Guillaume, en pervers tripoteur !
En tout cas encore une belle aventure humaine en
perspective.
Comme Survival ne va pas tarder à pointer le bout de son pied (si si !) il est temps de préparer
la suite. Et voici donc Cercles (d'où cette petite pré affiche juste histoire de...). Un nouveau court-métrage pour lequel je vais retrouver Damien Leconte dans un rôle 100% sans action, car pour moi Damien est un véritable acteur et bien plus qu'un corps musclé qui m'apporte
de l'audience féminine et gay ou qu'un tataneur de gueule de première. C'est un plus, mais Damien est tout autre chose. Il pleure le soir en regardant "Plus belle la vie", il cultive les roses
dans son jardin, il dort dans un babygros pour adulte. avec une petite lumière... Bon je sens que je vais me pendre un high kick vrillé retourné sauté froissé la prochaine fois que j'irais au
Havre... Tout ça pour dire que tout boxeur qu'il est, cette fois c'est sur sa sensibilité que je vais miser. On va donc s'éloigner complètement de son personnage dans Survival, même
physiquement car je compte pas mal le transformer. Une véritable performence d'acteur ! Donc nouveau défi pour Leconte, mais comme il est bon (ah ah ah) je ne doute pas du résultat.
Et nouvelle venue dans l'univers délirant et joyeux de Tauveron Films (putain où j'ai mis mon prozac),
Alysson Paradis, qui porte un joli nom pour cette plongée en enfer dont il est question ici (je viens juste de faire le
rapprochement...). C'est suite à une courte apparition d'Alysson dans un court-métrage très sympathique d'Olivier Casas nommé "Je suis femmosexuel... et toi ?" où elle m'a beaucoup
touché que j'ai pensé à elle. Le réalisateur l'avait d'ailleurs très bien choisie puisqu'elle devait par sa seule apparition lumineuse rendre le goût de vivre à un suicidaire. Le film m'a
d'ailleurs rappelé No future ? dans une certaine mesure (oh je croyais que le film était distribué et
devait être retiré du web !... chut ! faut pas le dire ! ). Bref fasciné et ému par cette apparition angélique, sa simplicité et le naturel de son jeu, et comme j'étais à la recherche d'une
actrice qui serait l'élément lumineux de ce film relativement sombre (oui je sais, je vais reprendre un prozac) c'est devenu tout de suite évident. Et je remercie infiniment Alysson pour sa
disponibilité et sa gentillesse.
Et Christine Musset
(aucun lien...) dont je vous avais déjà parlé dans un précédent article vient parfaitement compléter ce trio. Pour Christine j'ai flashé en voyant une simple photo. En la voyant j'ai su que
c'était la personne idéale pour interpréter la Marie de mon scénario. J'ai cette habitude un peu frappadingue de choisir mes acteurs subitement sur des coups de coeur, souvent au travers
d'une "simple" photo. C'est ainsi que ça s'est passé avec Damien. Et il en va de même pour Magalie et Marion qui n'avait même pas d'expérience d'actrice avant que je vienne les débusquer et qui
ont fait des merveilles. A force d'observer les gens, et principalement leur regard, au travers d'un objectif, je pense qu'un certain sens se développe pour "ressentir" les gens, même au travers
d'une photo. Et jusqu'ici je ne suis jamais trompé, n'ai jamais été déçu et bien au contraire. Et quand je suis tombé sur la photo de Christine j'ai reçu une impression extrêmement fort.e Un
charisme qui s'en dégageait de façon peu commune tout en ayant beaucoup de grâce et de fragilité, et c'est ce que je voulais pour le personnage de Marie qui est une femme forte, ou du moins qui
essaie de l'être, mais qui va laisser apparaître petit à petit sa faiblesse. Donc merci à Christine d'embarquer dans ce bâteau et d'avoir accepté de prendre sur ses épaules ce personnage
clé.
Dans la mesure du possible j'aimerais pouvoir tourner au début du printemps 2009, tout juste un an après le
tournage de Survival, mais cela va dépendre des disponibilités de chacun ainsi que des financements. Je ne sais pas encore où aura lieu le tournage, mais à priori il n'aurait pas lieu en
Auvergne cette fois-ci.
Bon mais ça parle de quoi ? Je ne dirais rien même sous la torture ! Le seul élément que je peux vous donner sont des paroles tirées des Vieux de Jacques Brel qui viendront en
début de film et qui résume assez bien l'ensemble "Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant... Celui des deux qui reste se retrouve en enfer".
Comme je suis devenu un fan inconditionnel de Jacques Brel alors que j'avais à peine 10 ans, c'est pour moi une grande émotion que de le citer en début de film et que de construire le film
autour d'une de ses paroles. Pour ma part on a jamais fait mieux avant ni depuis. Voilà c'est dit !
Mais celà ne m'empêche pas pour autant d'aimer toute sorte de musique moderne. Avec comme dernier coup de coeur le groupe Skymobil dont le morceau Here for a while viendra rythmer une partie du film dans sa version unplugged comme dans sa version "non unplugged". Je les ai rencontré récemment
et je peux vous dire que ce sont de sacrés perfectionnistes et on peut s'attendre à une véritable merveille quand leur album sortira. En attendant vu qu'ils sont généreux, ou fous, ou très bons
en communication, ils proposent le téléchargement gratuit de tous leurs titres via leur site, ce que je vous recommande bien évidemment. Et ce qui est assez formidable dans ce morceau est
qu'autant la musique que les paroles viennent parfaitement coller au thème de Cercles.
Donc vraiment hâte de pouvoir attaquer la prépartion et le tournage !
Aujourd'hui je vous présente ma sélection musicale.
Tout un tas de groupes ou solos aussi différents les uns que les autres mais ayant tous du talent à revendre et avec qui je dois collaborer dans un avenir plus ou moins proche.
Je vous laisse donc les découvrir et apprécier leurs univers musicaux, en attendant de voir des images venir se greffer dessus dans des clips à venir.
Voici enfin le clip Go Away de Meïan. Il
n'y aura eu que 3 jours entre le trailer et le clip donc j'ai pas trop abusé sur l'attente (c'est pas comme Survival).
Un grand merci à la sublime Marion, Benjamin,
Colette et Christian de s'être autant impliqué dans ce clip. Et un grand merci à la mairie de Chamalières et à la clinique de cardio-pneumologie de Durtol qui nous ont permis de tourner dans ces
fabuleux décors.
Et vous devriez y croiser une tête que vous connaissez... (comment ça y en a marre de ma tronche ?)
Maintenant il n'y a plus qu'à attendre un mois et demi et vous pourrez découvrir un second clip pour Meïan sur le morceau Don't Ask Me Why.
Mais en attendant, voici Go Away.
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